l’essentiel
Visé par une enquête pour agressions sexuelles après des faits que se seraient déroulés dans la soirée de vendredi au casino de Bagnères-de-Bigorre, en marge de l’assemblée générale de la Ligue Occitanie de rugby, Jean Gachassin réfute aurait dû avoir tenté d’ embrasser par surprise une jeune femme.

Sous le coup d’une enquête judiciaire ouverte par le parquet de Tarbes, l’ancien président de la fédération française de tennis et international du XV de France Jean Gachassin monte au filet pour sa défense.

Accusé d’agression sexuelle alors qu’il aurait tenté d’embrasser de surprendre une jeune femme de 27 ans, vendredi soir dernier, le Bagnérais a répondu précédemment. Conjoint par téléphone et Jeudi en fin de matinée, l’intéressé nie et évoque « de la pure imagination ».

Cette dernière, en contrat d’apprentissage dans le cadre du programme Campus 2023 mis en place par la fédération française de rugby, travaille auprès de la Ligue Occitanie. « On connaît tous la familiarité de Jean (Gachassin) et certainement qu’il a dépassé les limites, concède Alain Doucet, président du LOR présent à cette soirée. Notre salarié s’est plaint et on se doit d’écouter sa parole, de la respecter, et laisser l’enquête suivre son cours. »

J’ai compris pour les gendarmes

Les faits seraient produits alors que les différents invités étaient en train de faire la queue au self lors d’un dîner au casino de Bagnères-de-Bigorre. Plateau en main, Jean Gachassin aurait croisé la jeune femme et c’est à ce moment-là qu’il aurait tenté de l’embrasser.

« C’est absolument faux, réplique l’ancien joueur, qu’affirme avoir parlé à la jeune femme mais dément tout contact physique avec elle. « J’ai 80 piges, je suis chez moi devant tous mes copains et vous me voyez faire le avec ainsi!? Ce n’est pas sérieux une minute ! Si j’avais mal agi, j’aurais assumé, mais ce n’est absolument pas le cas. »

Entendu par les gendarmes dépêchés sur place, et alors qu’il doit l’être dans les prochains jours dans le cadre de l’enquête, Jean Gachassin n’exclut pas de contre-attaquer sur le terrain judiciaire, « c’est même une obligation », précise-t-il.

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