l’essentiel
Ne pas renouvelé l’extraordinaire de l’an dernier (double) ne constitue pas un échec. Et n’empêche pas de redresser certaines choses.

Cette première demi-finale sous forme de derby rappelée à ceux qui l’avaient oublié qu’un match de phases finales a ceci d’immuable, il ne laisse que peu de place à de quelconques errements dans n’importe quel secteur du jeu . Me si vous avez maîtrisé celui-ci pendant une bonne partie de la saison. Nous avons loué à plusieurs reprises la maîtrise et la discipline du Stade Toulousain. Et qu’arrive-t-il lors de ce match couperet ? La tendance inverse à celle de la saison. Peu d’équipes résistant au handicap qui donne deux cartons jaunes reçus en demi-finale.

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Même le grand Toulouse. Et encore plus quand vous traînez des traces de fatigue d’une saison trop longue pour les multiples raisons déjà énoncées. L’image d’Antoine Dupont perclus de crampes en fin de match fut des plus marquages. Il n’y avait plus beaucoup d’essence dans le réservoir. D’autant que le demi de mêlée toulousain avait effectué un gros travail défensif durant la rencontre avec quelques «rattrapages» après des plaquages ​​manqués de ses coéquipiers.

La première preuve de déficit est liée à un manque de discipline. Ugo Mola en convention dans la salle d’interview de l’Allianz Riviera : « Le deuxième carton jaune est de trop. Plus quand on cible la discipline et le jeu de pression comme les clés de cette rencontre, on ne peut pas se retrouver avec sept pénalités sifflées contre nous et deux cartons jaunes en première période. D’habitude, on est plus disciplines. C’est quand ça compte qu’il faut être discipliné. Sur un secteur défaillant. »

Souvenez-vous le 26 décembre

La seconde je revenais invariablement à l’état de fatigue des joueurs et à un calendrier approvisionné en doublons qui échoueraient une partie de la même saison si l’organigramme toulousain s’interdit de le dire trop fort pour ne pas se voir affublé de l’ adjectif de pleureuse.

Les doublons existent depuis presque toujours mais cette saison, le Covid et son cortège de matchs signalés ont bouleversé tout le calendrier, ne permettant pas d’obtenir des plages de repos nécessaires. Et si une partie de la saison s’était jouée le 26 décembre quand le Stade Français annoncé ne déplaçait pas le jour du match ? Pour certains, l’image sera un peu forte. Mais cette rencontre est également décalée dans une période sans internationaux ajoutée à celle de Montpellier a lead le calendrier du Stade qui est apparu logiquement émoussé.

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Maintenant, à l’heure du bilan, c’est une saison sans titre. Plus qu’un tarif saisonnier. pourquoi? Ne pas renouvelé l’extraordinaire constitue-t-il un échec ? Cela aurait pu constituer un sujet de philosophie du bac. Résumons, nous l’avions écrit en début de saison, ce que le Stade avait réalisé la dernière saison avec le doublé était tout simplement exceptionnel. Et le propre de l’exceptionnel, c’est de ne pas se reproduira chaque année. N’oublions jamais qu’avant de reporter une nouvelle fois le Brennus en 2019, le Stade avait attendu longues sept années…

Des pattes derrière dans le panier recrutement

et maintenant ? Le Stade partira en reconquête sans statut à défendre. Ugo Mola et son staff sont déjà prêts : « On va tester notre caractère pour rebondir après cette saison ratée pour certaines et à deux demi-finales pour d’autres. Il faudra peut-être mieux gérer la fraîcheur de nos gros joueurs l’an prochain. »

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Le panier recrutement devrait également faire du bien. Le Stade a manqué de pattes derrière dans la saison (blessures, départs d’Huget et Kolbe non compensés). Ce ne devrait plus le cas l’an prochain avec les arrivées de Jaminet, Capuozzo, Barassi ou Retière. « On reviendra plus forts » assure Anthony Jelonch. Personne n’en doute.

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