l’essentiel
La trentenaire n’a pas été fournie d’explications, sauf à exprimer ses regrets et ses difficultés au quotidien.

Le 13 avril dernier rue de la Masse à Agen, des policiers croisent la route d’une trentenaire. Elle est continue de leurs services pour avoir commis des délits dans les dernières années, violences, outrages… Pour ajouter encore à son CV, elle est recherchée pour évasion. Bénéficiant d’une autorisation de sortie, elle n’a pas regagné la maison d’arrêt d’Agen.
Ce soir-là, elle est ivre, comme souvent. L’alcool est en arrière-plan de ce dossier de violences commises contre deux policières lors du placement en garde à vue au commissariat de police d’Agen. Dans une déclaration simplement lue à l’audience ce mardi, l’intéressée reconnaît ses gestes, admet avoir un souci « avec la gestion de la colère », et avec l’alcool. « Je n’ai pas compris la mesure de garde à vue » a expliqué la jeune femme, d’origine ivoirienne.

Fracture et nez meurtri

Ce qui s’est passé dans le huis clos du commissariat d’Agen est violent même si ce n’est pas un précédent et qu’il est aussi question, parfois, de violences policières. Une clé de bras ne suffit pas à l’immobiliser. Dans le bureau de l’officier de police judiciaire, le ton monte. « J’ai vu ma main partir mais après, je ne sais plus. Lisez le journal, elle a déjà tout raconté avant le procès. »
Elle, c’est la fonctionnaire de police quadragénaire. Bilan des coupes, paroi nasale déviée et fracture du poignet. 30 jours d’ITT. Le plâtre de la première audience en avril a disparu au profit d’une attelle, elle est toujours soutenue par le syndicat Unité SGP Police dont elle est adhérente.

« Grosse connasse »

Les mots fleurissent aussi. « Grosse connasse » et d’autres amabilités citées à l’audience. Cette fois, pas de témoignage à la barre ou ailleurs. Les deux victimes ont laissé Me Grolleau leur avocat faire l’apologie de leur métier et décrire « une allergie à l’institution et à l’uniforme ». La jeune femme est récidiviste, son casier judiciaire est noirci.
Me Gillet ne pouvait que vérifier le passé judiciaire de sa cliente. « Elle a passé la moitié de sa vie à s’alcooliser. Elle est là pour assumer mais il faut prendre en compte sa pathologie sociale. » Les juges l’ont condamnée à deux ans de prison ferme pour les violences, les outrages et l’évasion.

Rédacteur, Auteur, Journaliste | Plus de publications

Gabriel Durant est un journaliste et écrivain français spécialisé dans la région Occitanie. Né dans la ville de Perpignan, Gabriel a toujours été passionné par l'histoire, la culture et la langue de la région. Après avoir étudié la littérature et le journalisme à la Sorbonne, il a commencé à écrire pour le site web Vent d'Autan, où il couvre un large éventail de sujets liés à l'Occitanie. En plus de son travail de journaliste, Gabriel est également un romancier accompli.

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