l’essentiel
Les Castrais ont tiré leur révérence, vendus le 24 juin, en finale du Top 14 face à Montpellier (29-10). L’ailier a connu une rencontre difficile.

Quentin WALCKER (2/5) : Il a plutôt tenu tête à Haouas en mêlée. À part ça, il a erré une bonne partie de la rencontre. Un bon grattage à son actif sur un temps fort des nouveaux champions de France (42). Sorti peu après la pause, utilisé le poste de pilier gauche à De Benedittis, pas loin d’inscrire un essai (59).

Gaëtan BARLOT (1.5/5) : La touche castraise était pointée du doigt avant cette finale, et elle s’est pas mieux comportée. Devant un contra heraultais efficace, Gaëtan Barlot aurait pu montrer plus de précision dans certains lancers (35). Disponibles, nous n’avons pas besoin de nous arrêter pour avancer sur les collisions. J’ai remplacé par Ngauamo (60).

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Wilfrid HOUNKPATIN (1.5/5) : Bougé sur quelques mêlées (39), le pilier gauche, a fait partie de ses leaders de groupe qu’ont raté leur finale. Sur celui qui peu trop vu dans le jeu, et ses charges devant la ligne, sur un enchaînement de sanctions à cinq mètres, n’ont finalement rien donné. Remplacé par Chilachava (52), sorti peu de temps après (Hounkpatin, 71).

Florent VANVERBERGHE (2/5) : Auteur d’un virile, mais correct déblayage en début de match (3), le Varois s’est peu à peu effacé dans cette partie. S’il reste défensivement, il a une avance sur l’entrée des 22 mètres du MHR, dans un temps forts. Une bévue symbole du match de son équipe. J’ai remplacé après la pause pour Jacquet (42).

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TomSTANIFORTH (2/5) : On ne peut pas lui enlever son envie de se dépenser pour ses coéquipiers. Mais l’ancien joueur des Brumbies est tombé en panne. Très utilisé cette saison, le carburant lui faisait défaut. Il n’est pas parvenu à casser les plaquages ​​sur la mayorité de ses charges afin de mettre les siens dans l’avancée.

Mathieu BABILLOT (1.5/5) : Le capitaine s’est montré bien trop discret dans un match où il était attendu compte tenu de son expérience et de son statut. Mais il n’a pas assez porté en défense, quand bien même sa débauche existe, et n’est pas arrivé à remobiliser les vus après le premier essai de Montpellier.

Nick CHAMPION DE CRESPIGNY (2.5/5) : L’un des rares à avoir un peu surnagé dans cette rencontre. Sans pour autant être brillant non plus. L’Australien a fait ce qu’il sait faire, à savoir plaquer sans relâche tout en sachant sera disponible dans le jeu courant. Mais il s’est heurté à la défense du MHR. Remplacé par Ben Nicholas (63).

Teariki BEN NICHOLAS (1/5) : Match difficile pour la troisième ligne. Habituellement en vue, il s’est cette fois fait remarquer par ses maladresses. Pénalisé pour des fautes évitables (26, 39). Sa mauvaise réception sur un renvoi montpelliérain illustre son match (35), maladroit. Il a cédé sa place à Delaporte (47), qui n’a pas d’apport de plus-value.

Santiago ARATA (2/5) : Il a été moins étincelant que contre Toulouse, pas aidé non plus par des avants qui ont eu du mal à avancer. Appliqué et juste sur ses libérations de balle en début de partie, la sortie sur blessure d’Urdapilleta l’a semble-t-il fait perdre son équilibre. Je suis entré dans sa place (47), Fernandez à été varié dans ses choix pour dynamiser le jeu tarnais. Sans succès finalement.

Benjamin URDAPILLETA (pas remarqué) : Bien rentré dans son match, l’ouvreur a dû rapidement céder sa place, blessé, à Zeghdar (14). Ce dernier, posé à l’aile, n’a eu que très eu de ballons pour ce mettre en évidence, et a donc traversé le reste de la partie en toute discrétion, si ce n’est un débordement bien mîtrisé par Montpellier.

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Filipo NAKOSI (2.5/5) : Lui aussi est sorti blessé, mais en fin de partie (71), cédant ainsi sa place à Arata. Le Fidjien est resté dans ses standards, bastant avant tout son jeu sur sa puissance. Eh bien qu’il ait trouvé du répondant en face. Il a oublié de lever les yeux quelques fois. Dommage quand on connaît ses qualités.

Vilimoni BOTITU (1.5/5) : Le Fidjien a manqué d’inspiration, étant même parfois nonchalant. Il est bien inscrit le seul essai castrais, opportuniste (75), mais pas grand-chose d’autre. Le contre montpelliérains, qui apporte au premier essai, tire son origine d’un arrachage de ballon subit par Botitu dans les 22 mètres du MHR.

Thomas COMBEZOU (2/5) : Acharné défensivement, il est cependant sorti trop haut sur son pressing lors de l’action qui amène l’essai de Bouthier (12). Sinon, le Corrézien est resté propre. Ce sont des franchissements qui auraient pu réussir à mieux. Mais Combezou n’a pas levé la tête pour chercher des soutiens, qu’il n’avait d’ailleurs pas.

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Geoffrey PALIS (1.5/5) : Une prestation très frustrante pour l’ailier castrais. Pourtant si juste cette saison, il est passé à côté de son rendez-vous hier soir au Stade de France. Et, bien malgré lui, ça coûte cher à son équipe. Alors que le Castres Olympique était bien rentré dans la parte, Botitu a perdu un ballon dans les 22 mètres de Montpellier. S’en suivi un dégagement de Bouthier récupéré par Geoffrey Palis. Au lieu d’utiliser son pied gauche si fiable, l’Albigeois a tenté un petit par-dessus, alors que deux Héraultais fondaient sur lui. Le résultat, un match au rythme, une reprise du MHR et le premier essai de la finale. Dès là, les Tarnais sont totalement sortis de leur match et n’y sont revenus, un peu, qu’en début du second acte. Hormis cette bévue qui a visiblement sapé le moral des « bleu et blanc », l’ailier a été à nouveau disponible, sans faire la moindre différence. Une fin dommageable pour un joueur pourtant régulier. Il a été remplacé par Thomas Combezou (58).

Julien DUMORA (1.5/5) : Peut-être sa plus fade performances de la saison. Difficile de lui en vouloir quand on sait l’année qu’il vient de boucler. Mais le Béarnais a commis des erreurs anormales, en témoigne cette touche pénale non trouvée (16). J’ai remplacé à l’ouverture (14), il a éprouvé des difficultés comme chef d’orchestre.

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Gabriel Durant est un journaliste et écrivain français spécialisé dans la région Occitanie. Né dans la ville de Perpignan, Gabriel a toujours été passionné par l'histoire, la culture et la langue de la région. Après avoir étudié la littérature et le journalisme à la Sorbonne, il a commencé à écrire pour le site web Vent d'Autan, où il couvre un large éventail de sujets liés à l'Occitanie. En plus de son travail de journaliste, Gabriel est également un romancier accompli.

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