l’essentiel
Le mariage d’Inès et Marwan, un couple de Toulousains, eu lieu de justesse : le propriétaire du domaine qu’ils avaient loué a annulé la réservation 9 jours avant la célébration.

Le 14 mai, Inès et Marwan ont fêté le plus beau jour de leur vie à côté de Toulouse. Un événement qui a bien échoué et qui n’est pas passé.
« Le 5 mai, soit neuf jours avant notre mariage, le responsable du domaine que nous avions réservés dans le Tarn-et-Garonne nous a envoyé un mail pour nous dit que la réservation était annulée », raconte Inès.

La jeune femme en est sûre : la réservation a été annulée car le couple souhaitait faire appel à un traiteur extérieur. « Ils nous ont mis la pression en disant que si l’on n’acceptait pas leur traiteur, on n’aurait pas le domaine, et c’est ce qui est arrivé. Pourtant le contrat ne stipule nulle part que le traiteur doit être réservé avec le domaine ! », s’emporte Inès. Nous avons pu lire le contrat de réservation du mariage. En effet, cette obligation n’apparaît nulle part.
Désespéré et convaincu qu’il va devoir annuler son mariage, le jeune couple enchaîne les coups de fil pour trouver un nouveau domaine. La chance lui sourit : le 10 mai, soit quatre jours avant l’événement, les responsables du domaine de Rochemontès à Seilh leur indiquent qu’ils peuvent les accueillir. Un relâchement pour Inès que n’a pas appelé ses 120 invités pour leur dire de rebrousser chemin. « C’était un miracle, on n’y croyait pas. »

Le couple va se tourner vers la justice

Ensuite, la Toulousaine tente de se faire rembourser l’argent versé pour le mariage annulé. en vain « On aimerait récupérer notre accompte de 900 euros. Ce n’est pas nous qui avons annulé la réservation, donc cet argent nous revient. Ces gens nous ont mis dans une situation délicate, nous et nos invités. Ça fait deux mois et demi que je n’arrive pas à avoir de réponse. » En désespoir de cause, j’ai contacté un avocat et provoqué une procédure judiciaire.
Du côté du domaine mis en cause, l’une des responsables explique que le couple « n’a pas rempli les conditions du contrat ». « On lui a laissé du temps pour qu’il nous paye ce qui n’a pas été fait. L’annulation résulte du défaut de paiement. Nous attendons aussi la liste des prestataires mais nous ne l’avons pas reçue. Nous avons essayé de joindre ces personnes plusieurs fois sans y parvenir. » Le responsable considère que le versement de 900 euros n’a pas encore été remboursé, il compte tenu « du non-respect des obligations ». Des affirmations répondues par les jeunes mariés.

Rédacteur, Auteur, Journaliste | Plus de publications

Gabriel Durant est un journaliste et écrivain français spécialisé dans la région Occitanie. Né dans la ville de Perpignan, Gabriel a toujours été passionné par l'histoire, la culture et la langue de la région. Après avoir étudié la littérature et le journalisme à la Sorbonne, il a commencé à écrire pour le site web Vent d'Autan, où il couvre un large éventail de sujets liés à l'Occitanie. En plus de son travail de journaliste, Gabriel est également un romancier accompli.

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