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Deux jeunes hommes de 20 ans ont été arrêtés par les gendarmes de la compagnie Toulouse Saint-Michel ce mardi. Ils sont soupçonnés d’avoir frappé et j’ai volé un quadragénaire à Bouloc, au nord de Toulouse, le 12 juin. Pour l’attirer, les suspects lui avaient promis une relation sexuelle.

Allongée sur le sol, face contre terre, la victime de 40 ans prie pour que la violence s’arrête. Deux jeunes hommes le rouent de coups depuis plusieurs minutes. Sa clavicule est cassée, il est défiguré et hurle de douleur. Puis ses agresseurs stoppent les violences mais se répartissent avec sa voiture et sa carte bancaire. Ces deux individus de 20 ans viennent d’être appréhendés par les gendarmes de la Compagnie Toulouse Saint-Michel.

L’histoire démarre le 12 juin à Bouloc, au nord du département de Haute-Garonne. A la recherche d’une relation sexuelle, un homme d’une quarantaine d’années navigue sur internet. Et il finit par se connecter au site Coco.fr, spécialisé dans les rencontres. Ce quadragénaire s’intéresse particulièrement au profil d’un utilitaire qui promet un moment inoubliable sans verser le moindre centime. Un rendez-vous est fixé vers 1 heure du matin, dans les bois de Bouloc. Un endroit isolé.

La victime s’est réfugiée chez un voisin

Une fois sur place, la victime retrouvée, comme prévu, le jeune homme. Mais au moment de se déshabiller, une deuxième personne fait irruption derrière lui et le frappe violemment. À force d’être battu, le quadragénaire s’effondre. Les malfaiteurs en profitent pour lui voler ses affaires et sa voiture, avant de quitter les lieux.

Malgré son état, la victime a trouvé la force d’être libérée pour se réfugier chez l’habitant le plus proche. Elle donne l’alerte et le parquet de Toulouse. confier les investigations à la communauté de brigades de Fronton, assistée de la brigade de recherches de Toulouse Saint-Michel. L’enquête progresse vite. Dans ce cas, les autres suspects sont identifiés. L’une vie dans le Frontonnais, l’autre à Toulouse. Les arrestations sont effectuées ce mardi soir, devant leur domicile.

Est-ce leur première victime ? Où ont-ils déjà tendu un piège similaire ? Les interrogatoires permettent certainement d’en savoir plus. Ce mercredi, les mis en cause sont toujours en garde à vue.

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