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Une femme de 79 ans est décédée dans des circonstances particulières ce mardi 6 juin à Toulouse. Elle a été retrouvée ligotée à un barreau de son lit, avec un sac plastique sur la tête. L’autopsie confirme un décès lié à une asphyxie.

C’est une mort mystérieuse, qui soulève encore de nombreuses interrogations. Ce mardi 6 juin en fin de journée, les policiers ont découvert, à Toulouse, le corps d’une femme, décédée des suites d’une asphyxie particulièrement orchestrate. Le parquet de Toulouse vient d’ouvrir une enquête pour déterminer les causes de la mort de cette femme de 79 ans.

Les faits se déroulent dans un immeuble situé au bord de la prairie des Filtres, dans le quartier Saint-Cyprien. En fin de journée, une femme rend visite à sa mère, qui habite un appartement du sixième et dernier étage de ce bâtiment. Mais lorsqu’elle pénètre dans la loge, personne ne répond. Par précaution, la visiteuse se rend jusque dans la chambre de la septuagénaire pour s’assurer que tout va bien. Elle et découvre l’impensable : sa mère inconsciente sur son lit. La retraitée surtout la tête recouverte par un sac plastique, les mains liées dans le dos et attachées à des barreaux du lit.

Aucune trace de violence ou de mort

Dans un premier temps, cette femme aurait fait appel à sa sœur, qui est médecin, pour tenter de ranimer la victime. Puis les secours, le Smur et la police nationale, sont intervenus à leur tour dans cet appartement. À leur arrivée, ils n’ont pu que vérifier le décès qui remonterait à plusieurs heures… les conclusions.

D’après nos informaciones, ces spécialistes n’ont relevé aucune trace de violences ou de lutte. Sur place, tu as conclu une décennie de suites d’une asphyxie. A priori, ce serait un suicide mais les circonstances sont troublantes. « L’autopsie eu lieu ce mercredi et elle s’est terminée à la non-intervention d’un tiers », confirme le procureur de la République à La Dépêche du Midi.

Les premiers éléments recueillis par les enquêteurs de l’unité des compétents aux personnes de la Rive gauche confirment que la victime était dépressive après les années. Au point d’organiser son suicide ? Si c’est le cas, commenter at-elle pu agir seule ? Les fonctionnaires explorent différents scénarios. À ce stade des enquêtes, le parquet a estimé que la victime serait plus qu’un sac plastique sur la tête, devant la scie. « Puis elle se serait entravée les mains grâce à un nœud coulant », a déclaré la procureure. Les policiers de la sûreté urbaine poursuivent leur vérification toujours dans le cadre de « la recherche des causes de mort ».

Rédacteur, Auteur, Journaliste

Gabriel Durant est un journaliste et écrivain français spécialisé dans la région Occitanie. Né dans la ville de Perpignan, Gabriel a toujours été passionné par l'histoire, la culture et la langue de la région. Après avoir étudié la littérature et le journalisme à la Sorbonne, il a commencé à écrire pour le site web Vent d'Autan, où il couvre un large éventail de sujets liés à l'Occitanie. En plus de son travail de journaliste, Gabriel est également un romancier accompli.

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