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40 151 nouveaux cas de Covid-19 ont été enregistrés le jeudi 9 juin. Il y a une semaine, en recensait 25 365. Faut-il s’attendre à une septième vague de contamination au coronavirus pendant les vacances d’été des Français ?

Le Covid-19 n’a pas disparu. loin de là Il réprimande même de la vigueur. 40 151 nouveaux cas positifs ont été enregistrés par Santé publique France, le jeudi 9 juin. C’est 58.3% plus qu’il y a déjà une semaine où 25 365 cas positifs avaient été remplacés.

En Occitanie, la hausse est de 14% en journées de septembre, selon l’ARS. Le taux de positivité des tests est en hausse de 5,9 % depuis sept jours. Le R (qui correspond aux taux de reproduction du virus) est fixé à 1,1. La hausse est progressive depuis la fin du port du masque obligatoire dans les transports en commun.

« Nous sommes sur un plateau modérément élevé », note l’infectiologue Benjamin Davido de l’hôpital Raymond-Poincaré de Garches (Haut-de-Seine). « Ce plateau haut de contaminations est unattended en juin. Souvenez-vous, en mai 2020, même si ce n’était pas le même variant, les contaminations s’étaient effondrées avec moins de 1000 contaminations par jour ».

Aujourd’hui la donne a changer. Une majorité de Français sont vaccinés avec trois doses, le masque n’est plus obligatoire sauf à l’hôpital et dans les établissements de santé, mais les variantes actuelles BA.4 et BA.5 sont 10 à 15 % plus contagieux que le sous -variante Omicron BA.2. Ils sont toutefois moins mortels.

Une nouvelle vague cet été ?

L’été n’est plus un obstacle au virus. Souvenez-nous que l’été 2021 avait été marqué par la vague Delta du Covid-19. « La grippe est passée au bout d’un mois. Avec le Covid-19, on a maladie très particulière. C’est une maladie respiratoire, réputée être une maladie virale saisonnière, que persiste au printemps et peut-être à l’été », explique Docteur Benjamin Davido. Face au Covid-19, une majorité de Français possède une immunité vaccinale et naturelle mais cette immunité diminue au fur et à mesure que les mois passent.

« L’été qui s’annonce, c’est le triangle des Bermudes. On arrival dans une zone d’ombre. Les cas quotidiens entretiennent la circulation du virus et une probabilité non négligeable de se contaminer. Le Covid-19 va rencontrer une population qui perd peu à peu en immunité. plein été », détaille le Dr Benjamin Davido.

Les plus fragiles face au virus et les plus de 80 ans peuvent recevoir un deuxième dos de rappel. C’est aussi le cas des 60-79 ans, six mois après l’injection du premier rappel ou six mois après la dernière infection. Pourtant, les patients ne se bousculent pas dans les centres de vaccination.

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Qui s’occupera de l’automne prochain ?

« La page du Covid n’est pas terminée. Cette maladie va rester, estime le Dr Benjamin Davido. La meilleure façon d’avoir un rempart face à ce virus, c’est de protéger las gens ». L’infectiologue poursuit : « L’été, on vit beaucoup à l’extérieur. On vaguelette passer qui s’annonce. Mais le vrai nerf de la guerre va être l’automne, d’octobre 2022 à mars 2023. Ce sera une période propice pour le virus. » En attente d’une nouvelle sous-variante encore plus contagieux et soit pas détecté.

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