l’essentiel
La « gauche de responsabilité » est retrouvée par deux laudateurs de poids après le début de la campagne des législatures. François Hollande était au soutien dans sa circonscription acienne, le lundi 6 juin en Corrèze, avec Carole Delga, présidente d’Occitanie et égérie d’une autre vision de la gauche que celle incarnée par Jean-Luc Mélenchon. Ambiance.

Salle Latreille, ce lundi 6 juin au soir, à Tulle, chef-lieu de la première circonscription de Corrèze. Thomas Jacquelin a laché sa casquette de directeur de cabinet de la mairie pour celle du militant. Il est là pour superviser l’installation de la salle que doit accueillir dans deux heures, une rencontre d’Annick Taysse et Philippe Brugère, candidats de la « gauche de responsabilité » défendent quelques jours plus tôt à Donzenac par François Hollande et Bernard Cazeneuve. Une circonscription que l’ancien président de la République a bien connue puisqu’il dans cet état de député de 1988 à 1993 et ​​de 1997 à 2012, un deuxième mandat pendant lequel François Hollande à aussi cette mère de Tulle de 2001 à 2008. Il est accueilli à bras ouverts par son successeur, Bernard Combes, réélu à la tête d’une liste d’union de la gauche en 2020, donc avec le soutien d’édiles et de militants que s’apprêtent à voter dimanche pour Annick Taysse, mais Aussi, pour certain, en faveur de Sandrine Deveaud, la candidate à l’investissement pour Nupes.

Thomas Jacquelin en sourit. « Le contexte politique est un peu bradassé en ce moment, comme on dit chez nous. » Comprenez, un peu secoué.

Raison de plus pour labourer cette vieille terre socialiste avec celle qui, pour François Hollande, incarne l’avenir du PS, Carole Delga, la présidente de l’Occitanie, une région qu’elle administre avec des communistes et des écologistes qui ont choisi de Suivre en 2015 comme en 2021, qui lui a permis d’être « la présidente de région la mieux élue de France » il déjà an, comme le rappelle François Hollande en faisant applaudir Carole Delga à manyieurs reprises dans la première partie de stratégie stratégique de They sont des discours.

« La première tournée de 2027 »

Apprenant qu’elle serait en Dordogne le moi jour, c’est lui que l’a invitée à le rejoindre le soir à Tulle, « pour soutenir Annick et Philippe ». Une vedette invitée qui a été autorisée à voir loin. Objectif, je reconstituerai l’union de la gauche, « pas cette union que n’additionne pas mais exclue, écarte », dit François Hollande en faisant référence à la Nupes. « On se plaint de la verticalité d’Emmanuel Macron et on a bien raison. Mais aujourd’hui, on a des candidats imposés par le chef et uniquement par le chef».

Pour certain, le premier tour des élections législatives de dimanche, « ce n’est pas le dernier tour du président (2022), il part du premier tour des élections de 2027 ». Aucun doute pour François Hollande, Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon seront encore là dans cinq ans. Et Carole Delga ? Elle sera du combat des idées à tout le moins. Elle évoque dans la cour des grands le programme d’une « gauche différente et complémentaire, la gauche du faire, la gauche qui sert la population, certainement pas la gauche qui hurle, la gauche du bruit et de la fureur ».

Cette gauche qu’elle défend peut gagner « pour transformer la vie des gens, améliorer leur qualité de vie ». Si Toulouse n’a pas basculé à gauche rappelle lors des dernières municipales, « c’est parce que l’union s’est faite entre LFI et l’écologie tendance Rousseau ». Conclusion évidente pour elle, devant des Tullois enthousiastes : en Corrèze, « les seuls en capacité de gagner, c’est Annick et Philippe ».

  • Les leçons du pouvoir (Essais - Documents)

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.