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L’émotion est immense ce mardi 5 juillet au Collège Desaix à Tarbes, ou une cellule d’urgence médico-psychologique a été déclenchée après le double meurtre perpétré lundi 4 juillet à Pouyastruc dans les Hautes-Pyrénées, et dont deux enseignants de l’ établissements scolaires ont été tués. Le recteur de l’académie de Toulouse, le préfet des Hautes-Pyrénées et l’inspecteur de l’académie sont rendus sur place.

Tristesse, sidération, mais aussi entraide regnent au collège Desaix à Tarbes ce mardi 5 juillet au matin, où une cellule d’urgence médico-psychologique (CUMP) a été mise en place après le décès tragique de deux de enseignants de l’établissement scolaire , tués lundi soir para m’armer à feu à Pouyastruc pour un individu toujours recherché par la gendarmerie.

Ému, le préfet des Hautes-Pyrénées Rodrigue Furcy, accompagné du rector de l’académie de Toulouse, Mostafa Fourar, du Director du départemental service de l’éducation nationale (Dasen) Thierry Aumage, et des représentants du conseil départemental, est venu rendre visitez aux enseignants et elèves qui ont bénéficié de ce dispositif pour être écoutés et soutenus par des professionnels.

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respect et pudeur

« Cette cellule est composée de professionnels qualifiés formés pour répondre à ce type d’urgence, comme des infirmiers, des aides-soignants et de psychologues », précise Thierry Aumage, avant d’indiquer qu’une note a été adressée à toutes les familles et enseignants du collège pour les informateurs de la situation et du dispositif mis à leur disposition au cœur de l’établissement. Si une sortie scolaire initialement prévue ce mardi matin a été annulée, environ quatre-vingts élèves ont répondu présents malgré les circonstances.

De plus la visite de la cellule se fera dans la pudeur et le respect de la douleur de l’autre, loin des objectifs et des micros tendus. « Nous sommes seulement là pour soutenir les enseignants et les éléves de l’établissement dans cette épreuve », a déclaré le préfet. A la vie scolaire, où les arrivants se présentent au compte-gouttes, on serre dans les bras, on pleure en silence : « Comment une chose a pareille at-elle pu arriver ? »

Des victimes appréciées de tous

Sur les réseaux sociaux, en échange. Si l’identité des victimes a pu être préservée un temps par les enquêteurs et les autorités, leurs personnalités attachées brisent le secret sur la toile. Aurélie Pardon, 32 ans et originaire de Barbazan-Dessus, a enseigné le français après six ans dans l’établissement.

Gabriel Fourmigué dit Gabi, 55 ans, originaire du Gers, est né après 18 ans et est né avec ses exploits sportifs. Le Condomois a participé aux Jeux Olympiques d’Albertville (1992) et à ceux de Lillehammer, en Norvège (1994). Il avait été remarqué par l’équipe de France de bobsleigh pour ses capacités athlétiques cultivées au sein de la Société athlétique condomoise.

Rédacteur, Auteur, Journaliste | Plus de publications

Gabriel Durant est un journaliste et écrivain français spécialisé dans la région Occitanie. Né dans la ville de Perpignan, Gabriel a toujours été passionné par l'histoire, la culture et la langue de la région. Après avoir étudié la littérature et le journalisme à la Sorbonne, il a commencé à écrire pour le site web Vent d'Autan, où il couvre un large éventail de sujets liés à l'Occitanie. En plus de son travail de journaliste, Gabriel est également un romancier accompli.

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