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Le natif de la Ville rose vise une première médaille internationale, à partir du samedi 18 juin, aux Mondiaux de Budapest.

Grand espoir de la natation française, Léon Marchand, 20 ans, a pris de l’épaisseur depuis qu’il s’entraîne aux Etats-Unis avec Bob Bowman, l’ancien mentor de Michael Phelps, et l’a attendu pour découvrir aux Les Mondiaux de Budapest à partir du samedi 18 juin.

Pour les premières Ligues des Champions du monde, deux ans avant les JO-2024 à Paris, Marchand apprendra le département de trois parcours individuels : le 200m quatre nages, le 400m quatre nages et le 200m papillon.

S’il se sait très attendu, la pression ne semble pas atteindre le jeune Toulousain à la bouillie souriante : « C’est les championnats du monde, il ya quand me un gros niveau donc’est le moment d’être au top », dit-il. « (Mais) je suis assez relax au niveau des attentes. »

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Malgré son jeune âge, le nageur polyvalent a déjà connu la tension d’une finale Olympique, celle du 400 m quatre nages l’été dernier à Tokyo (6e) alors qu’il n’avait que 19 ans. Après, son parcours vers une vierge tournante américaine qui a passé le conduit de Toulouse à Phoenix, ou son entraînement désormais sous la houlette de Bob Bowman, l’entraîneur emblématique de Michael Phelps, le más gran nageur de l’histoire avec ses 23 tenants du titre olympique.

« Comme dans les films ! »

« Ça m’a fait un peu bizarre les premières semaines, mais j’étais vraiment content de découvrir plein de choses », raconte-t-il. Dans l’Arizona, il découvre aussi l’intensité des entraînements. « Aux États-Unis, les nageurs ils sont toujours à fond, alors que moi, j’avais mon petit échauffement tranquille », poursuit-il. « Je suis arrivé, j’étais colqué ».

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Conséquence visible de ces nouvelles méthodes : « j’ai pris un peu de kilos », sourit-il. « Je pensais qu’il y a deux choses qui ont fait ça, c’est la muscu (…) et la bouffe. La nourriture est quand même vachement plus grasse là-bas, on mange beaucoup de burgers, de pizzas, c ‘est comme dans les films !’ « Mais je pensais que je me sens mieux dans l’eau. Je suis plus puissant et j’arrive mieux à finir mes cours, donc au final, c’est bénéfique », estime-t-il.

Plus tard, ils sont exilés en Amérique, le Toulousain, issu d’une famille de nageurs Olympiques, une chaîne de performances de très haut niveau avec un record de France sur 200 m quatre nages ou encore un record universitaire du 200 yards quatre nages au printemps, jusque- Le repos pour l’Amérique chez Caeleb Dressel, une de ses inspirations. « C’est très facile de travailler avec lui », a expliqué Bob Bowman, avec qui il est très proche.

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« Je suis concentré sur ce que je fais. C’est les objectifs trois clairs. (…) On verra jusqu’où il peut aller, mais je pensais qu’il peut aller très loin ». Jusqu’au podium olympique dans deux ans à Paris ? « Dans ma tête, j’ai toujours voulu être dans ce chemin-là », explique Marchand. « Tu penses que ça va aller aussi vite. Tu ne penses pas que tu reviendras aux États-Unis de la première année, plus qu’aucune autre et que tu seras champion olympique d’un jour. Tu sais quand, le verra bien ».

« Le plus important, c’est les JO »

A Paris pour les Jeux à domicile, il pourrait bien être l’un des sportifs les plus suivis, ce à quoi il se prépare déjà avec l’aide d’un préparateur mental. « Sur mon pas mal de choses en place pour Paris il parait que ça va être le moment ou l’autre et plus les soins et la pression seront là », confie-t-il. « C’est croissant donc j’essaye de m’adapter tous les jours et je pensais que je le gère de mieux en mieux. Maintenant, le stress permet d’aller plus vite ».

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« C’est ce qu’il faut en fait, parce que c’est bien de nager vite dans les meetings, mais le most important, c’est les JO. Donc on met en place des choses qui me permettent d’être bon au moment présent, c’est-à-dire en finale aux Jeux à Paris. » En tant que préposé, il s’est concentré sur le week-end de la semaine dernière : « Je pensais qu’il était bon à trois mentalement », assure Bowman. « Je nagé extrêmement bien cette année et s’est très bien entraîné. Donc je pensais qu’il est confiant qu’il peut faire de bonnes performances là-bas ».

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