l’essentiel
Avant la demi-finale qui aura lieu ce soir à Nice entre Toulousains et Castrais, La Dépêche du Midi est revenue pour vous sur les trois dernières demi-finales entre les deux clubs voisins.

2018 : triple tarnais

Cette saison, il n’y a pas eu de contestation. Dans ce barrage, le CO est venu s’imposer à Ernest-Wallon (23-11) après avoir déjà rapporté les deux confrontations de la saison régulière. La veille, c’est un autre barragiste (Lyon) que s’était imposé à l’extérieur (à Toulon). C’était une récidive pour Castres que s’était déjà imposée en 2014 à Clermont en barrage. Castres avait déjà inscrit 23 points à la 48è et le Stade avait sorti les bâtons de dynamite trop tard.

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Même s’ils avaient joué les vingt dernières minutes à 14 (carton rouge de Jenneker pour brutalité), les Tarnais n’avaient jamais été inquiétés car ce Stade-là ne possédait pas la maîtrise des générations précédentes ou… de la génération future. Deux semaines plus tard, le CO fut sacré champion de France. Aujourd’hui, la suite des sauvetages dans les deux camps : Dumora, Combezou, Urdapiletta, Kockott, Babillot, Jacquet, Tichit (Castres) ; Ramos, Médard, Tekori, Cros, Elstadt, Faumuina, Aldegheri, Marchand, Baille (Toulouse).

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2012 : séouls buteurs au Stadium

Cette année-là, le Stade Toulousain est directement en demi-finale alors que pour arriver jusque-là, Castres a étouffé Montpellier en barrage. C’était une chance pour le club tarnais, les deux demi-finales sur lieu à Toulouse (l’autre étant Clermont – Toulon). Le Stade est incandescent et la rivalité régionale est désormais devenue nationale tourne au profit de Toulouse, tenant du titre, au terme d’un match à la fois croustillant, étouffant et verrouillé à double tour. Un match sans essai (24-15) et un duel de buteurs (Mc Alister et Beauxis d’un côté ; Bernard et Teulet de l’autre). Expérience et réalisme sur le guide de Toulouse.

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2001 : l’éclosion

Le Stade Toulousain a passé une catastrophe hivernale sur les terrains européens au point de ne pas se qualifier pour les quarts de finale alors qu’il court après sa deuxième étoile européenne. Alors, le Stade se régénère au printemps et croquer successivement Perpignan, Castres (en demi-finale) et Montferrand en finale pour un seizième titre.

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Le secret ? Faire souffler un vent de jeunesse au milieu d’une génération de trentenaires. Christian Califano était au point de départ dans l’hémisphère lorsque Frédéric Michalak, Clément Poitrenaud et Nicolas Jeanjean ont émergé. En demi-finale, Castres fit les frais (32-21) de ce grand pari de Guy Novès. C’était au Stadium et l’écart était déjà significatif à la pause (23-11). C’était la première demi-finale d’un certain Clément Poitrenaud alors qu’en face d’un certain Ugo Mola était entrée à la 60è à l’arrière à la place de Rolleston.

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