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Deux ans après sa relégation, Toulouse s’apprête à retrouver l’élite. Champions de Ligue 2 avec de multiples records à la clé la saison dernière, les Violets, métamorphosés après l’arrivée de RedBird, relancés en Ligue 1 avec ambition et portés por un fort engouement. Premier match dimanche, face à Nice au Stadium (13h).

Deux ans, c’est une éternité. N’importe quel supporter toulousain le sait. Je suis relégué en Ligue 2 en 2020 au terme d’une saison cauchemardesque, le TFC s’apprête enfin à réveiller, deux ans plus tard, à la place qu’il considère comme la sienne. En Ligue 1.

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Deux ans, c’est une érnité, mais elle n’aura pas été vaine. Damien Comolli l’a mise à profit pour reconstruire la maison violette du sol au plafond. Comme tous les chantiers, celui-là a eu son contretemps : une histoire de main mal posée sur la pelouse de la Beaujoire. Le président toulousain a estimé qu’on avait « j’ai volé un en L1 à son club », mais il a aussi « réparé l’injustice ».

Le TFC est revenu plus beau, plus grand, plus fort, écrasant la Ligue 2 sur son deuxième passage, et soulevant une vague d’enthousiasme comme on n’avait pas vu depuis très longtemps sur les rives de la Garonne. Le TFC compte désormais plus de 10 000 abonnements, et voit l’avenir en grand.

« On veut être dans la continuité »

Toulouse est revenu en Ligue 1, dont certains sont des clubs qui sont revenus à l’ADN. 2 la saison dernière, au terme de laquelle le TFC a explosé le record de buts marqués (82). « On veut être dans la continuité, mais nous arrivons avec beaucoup d’humilité », a prédit l’entraîneur, bien conscient que « l’adversité sera différente ».

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De l’humilité, et une étiquette d’OVNI que la France du pied a hâte de voir de plus près. De loin, le Tef avec ses données, ses Hollandais survolant la Ligue 2, son public, est vu comme le club à qui tout réussit. « Il y a beaucoup d’engouement autour de l’équipe, du club, c’est appréciable. Mais on est une promo comme les autres », veut croire Philippe Montanier.

Comme pour Ajaccio ou Auxerre, la marche ser haute haute pour Toulouse, comptant parmi les plus petits budgets de l’élite et gratifiant l’un des effectifs les moins expérimentés. Dans un groupe dont la moyenne d’âge tourne autour des 23 ans, très peu ont déjà goûté à la Ligue 1, et les recrues de l’intersaison ne font pas exception à la règle.

Les questions vont ainsi bon train sur l’adaptation au niveau supérieur du modèle qu’al fonctionné en Ligue 2. Damien Comolli exhorte à lui faire confiance, et pour l’heure, elle est intacte, comme la ferveur.

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« L’attente et le soutien, des supporters, ça touche les joueurs, souligne Montanier. Là aussi on est dans la continuité de l’année dernière, où cela avait gagné à notre succès. On sait que ce sera beaucoup plus difficile cette année Plus si les joueurs mouillent le maillot et jouent avec leur coeur, les supporters seront encore là. » Ils devraient être autour de 20 000 aujourd’hui pour soutenir les Violets face à Nice, « qui ne boxe pas dans la même catégorie.

Cinquième de la saison dernière, l’OGC Nice, ses joueurs cadres comme l’ancien Toulousain Andy Delort, ses grands espoirs comme Képhren Thuram, seront un vrai test pour les Toulousains. « Nous voulons gagner, assume Philippe Montanier. Cette saison, on ne fixe pas d’objectif, il semble que cela reviendrait à se fixer des limites. » Le TFC est de retour, avec le futur pour seul horizon.

La feuille d’allumettes

Rédacteur, Auteur, Journaliste | Plus de publications

Gabriel Durant est un journaliste et écrivain français spécialisé dans la région Occitanie. Né dans la ville de Perpignan, Gabriel a toujours été passionné par l'histoire, la culture et la langue de la région. Après avoir étudié la littérature et le journalisme à la Sorbonne, il a commencé à écrire pour le site web Vent d'Autan, où il couvre un large éventail de sujets liés à l'Occitanie. En plus de son travail de journaliste, Gabriel est également un romancier accompli.

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