l’essentiel
Le champion en titre est tombé. Je suis revenu sur l’Olympique de Castres qui, avec un bon mérite, est numéro 1 de la phase régulière. Le CO attend maintenant le vainqueur de Montpellier – Bordeaux-Bègles.

Un derby et un pu accoucher qui d’une demi-finale ont également vu qui ont assisté les dernières secondes pour avoir su le nom du club champion appelé à rejoindre le Stade de France à Saint-Denis. I CO a confirmé que le dossard du numéro 1 dans le dos n’était pas usurpé et le Stade Toulousain a échoué pour la deuxième fois de la saison au stade des demi-finales.

A lire aussi :
Castres – Stade Toulousain : Arnold méritait-il le carton rouge ? L’essai de Palis aurait-il dû être validé ? Questions-réponses autour de la demi-finale

Un scénario inimaginable au regard des vingt premières minutes du match qui remporta le titre s’achevant sur un avantage de dix points (10-0). Le Stade avait alors choisi d’imposer son tempo en mettant de l’intensité face à une équipe qui n’avait pas joué la dernière semaine. Avec comme point culminant, une première minute de folie que s’est traduite par un essai de Lebel.

A lire aussi :
Castres – Stade Toulousain : Lebel et Ntamack ont ​​​​surnagé ! Découvrez les notes des joueurs du Stade

Au terme des vingt premières minutes de jeu, le CO était alors absent de tous les rendez-vous (deux touches perdues lors des dix premières minutes, une mêlée pénale pour le 10-0 et pas mal de fébrilité).

A l’instant des retrouvailles, la seule ambition de Castrais consistait à la fois à renoncer à la panique et à garder la tête froide en faisant passer l’orage.

A lire aussi :
Castres – Stade Toulousain : Urdapilleta a monté la voie ! Découvrez les notes des joueurs du CO

Ce qui arrive Car tout d’un coup, alors que le Stade semblait s’être mis en position de contrôler et de maîtriser le match, les tendances sont inversées et celui-ci s’est ébalibré partie en raison de l’indiscipline toulousaine (deux cartoons jaunes par Rory Arnold et Marchand).

Dans sa poursuite du temps perdu, le CO est revenu à un point juste avant la pause mais il pouvait regretter trois énormes d’essai : Dumora repris à un mètre de la ligne par Fouyssac, une jouable jouée à la main sans réussite par Hounkpatin et surtout l’essai refusé à Palis après un arbitrage vidéo (M. Cayre et son arbitre vidéo, M. Gauzins, retenant qu’il n’y avait pas de pression significative du ballon par les mains de l’ailier tarnais).

A lire aussi :
Castres – Stade Toulousain : le triangle tarnais qui a permis au CO de l’emporter

Quoi qu’il en soit, le Stade était alors au point de rupture et le CO au plus haut en termes de motivation dans le sillage d’un Nakosi tenable dans tous les bons coups.

Une tendance qui se confirme dès la reprise avec l’essai d’Arata qui fera définitivement feu à cette demi-finale en placé pour la première fois Castres devant (16-10) ; les Tarnais venant d’infliger au passage a 16-0 aux Toulousains.

A lire aussi :
Top 14 : Le Castres Olympique en finale après sa victoire au Stade Toulousain (24-18)

L’intensité monte en effet encore d’un ton avec la réplique de ces derniers qui fut exceptionnel (essai de Ntamack en voyant du jeu de partout alors que les Toulousains étaient pourtant en infériorité numérique).

Et dans une finale de match irrespirable où les deux buteurs s’envoyèrent à tour de rôle leur équipe à Saint-Denis, c’est le réalisme castrais qui fit la différence à deux minutes du terme; Nakosi encore lui décalant Dumora à l’intérieur. Il restait une munition aux Toulousains pour inverser une nouvelle fois la tendance mais la défense castraise fit lacher le dernier ballon à Flament. Quatre ans plus tard, le CO est en finale faisant tomber le champion en titre.

A lire aussi :
REJOUER. Top 14 : le Castres Olympique élimine le Stade Toulousain et se qualifie pour la finale (24-18) ! Revivez le film du match

La feuille d’allumettes

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.