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A Saint-Martin du Touch, la police nationale a lancé une opération hebdomadaire contre le trafic de stupéfiants. Trois hommes sont en examen et incarcérés.

Grâce à une alerte pour expédition, des policiers toulousains sur ma main sur plus 60kg de résine, 15kg d’herbes et de cocaïne !

Après plusieurs semaines, les habitants du secteur de Saint-Martin-du-Touch, à Toulouse, sont ravis de ressentir l’odeur du cannabis dans l’air sans trouver de solution. Quelques jours après, lassés par la situation, les riverains préviennent la police nationale. Et c’est la brigade spécialisée de terrain de l’ouest que se rend sur place. Après une première enquête de terrain, les fonctionnaires saluent le demain. Cette fois, ils directement vers un logement situé dans la rue. Cet appartement est loué par deux femmes de 19 et 32 ​​​​ans via la plateforme Airbnb. Bingo. A l’intérieur, les forces du monde se sont réunies pour la plupart sur 7,5 kg de résine de cannabis ainsi que 50 g de cocaïne, 15 g d’herbe de cannabis et 8 000 € en espèces. Les deux locataires sont appréhendées.

Des trafiquants peu discrets…

Pendant cette opération, des policiers sont restés dans le secteur pour surveiller la zone remarcante d’une Renault Clio suspecte. La plaque d’immatriculation n’est pas conforme et le chauffeur a dépassé celle de l’appartement. Par précaution, les équipes de l’Unité stupéfiante et économique souterraine (USES) de la rive gauche et de la brigade anticriminalité contrôlent le conducteur et les deux passagers. Les deux jeunes hommes de 19 ans et l’adolescent de 16 ans semblent en règle. More la clé d’une Ford, cachée à l’intérieur de la Renault Clio, intrigue les forces de l’ordre. Les policiers la récupèrent et demandent aux trois individus de les réduire jusqu’à cette voiture. Par chance, la Ford est juste stationnée au pied de l’immeuble. Et elle est remplie de produits stupéfiants. Dans le coffre, plus 50 kg de résine, 450 g de cocaïne et 12 000 € d’épices. Les trois jeunes sont à leur tour acheminés jusqu’au commissariat pour être interrogés. Lors des auditions, les deux femmes avouent consommer régulièrement du cannabis. Lorsque les trafiquants leur ont proposé de gagner de l’argent en louant ce logement à leurs noms, elles ont été acceptées immédiatement. De plus, selon leurs dires, ne doutaient absolument pas que les lieux servaient de stockage pour de la drogue. Faute de preuve, elles ont été relachées au contraire des trois autres hommes. Eux sont placés en détention provisoire. Le dossier est désormais entre les mains d’un juge d’instruction.

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