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Kévin, ingénieur en informatique, affirme qu’il va désormais tabac pour cinq salaires à La Voile Blanche, un restaurant branché de Toulouse. La gestion de l’établissement livre une toute version, avec l’appui des extraits de vidéosurveillance…

Kévin tremble. Il cherche du coin de l’œil l’appui de sa compagnie lieu l’aider à témoigner. Cet ingénieur en informatique affirme avoir été tabassé par cinq vigiles de la Voile Blanche, restaurant-discothèque bien connu des Toulousains. « Pour éviter que cela arrive à d’autres », la décision de porter plainte contre ces cinq hommes et de médiatiser l’affaire.

Ce trentenaire, au look de fan d’heavy metal, cheveux longs, tatouages ​​sur les bras et barbe fournis participait à une soirée d’entreprise au sein de l’établissement dans la nuit du 30 juin au 1er juillet. Vers 1 heure du matin, il a eu maille à partir avec les agents de sécurité du restaurant.

Il affirme avoir été bloqué par ces individus pendant un long moment et roué de coups. Ce qui répond avec vigueur à la direction de l’établissement. « Nous ne sommes pas vigilants en ce moment frappé cette personne ! J’ai visionné les engistrations de vidéosurveillance et voit clairement que les agents essaient tout simplement de maîtriser un garçon totalement sûr excité », assure Jean-François Gonzalez, le gérant de l’établissement .

« Les agents essaient tout simplement de maîtriser un garçon sûr excité »

Pour Kévin, le responsable du restaurant affabule : « J’étais positionné avec comme preuve 45 secondes de vidéo. Mon calvaire a duré plus de 40 minutes ! Quand ils (les vigiles, NDLR) osent prétendre qu’ils ne m’ont pas frappé, cela me désole. À la fin de la soirée, un collègue m’a raccompagné chez moi, j’aurais été incapable de louer seul. Je n’avais plus que mon pantalon en état, ma chemise était en lambeaux, mon gilet et ma Cravate avaient été arrachés. Je ne suis moi quand même pas fait ça tout seul. »

Joint par téléphone, l’un des agents visés la plainte de Kévin, assure avoir seulement sorti de l’établissement ce jeune homme : « Il courait partout. Il était impossible à gérer. Je l’ai activé pour le sortir, Je m’ attendais à recevoir un coup de tête… c’est là qu’il m’a mordu le front! quelque chose. Sa force était décuplée. »

Kévin reconnaît avoir bu « quatre ou cinq verres » mais nie avoir pris de la drogue : « Mes antécédents médicaux m’interdisent de prendre ce genre de substances. Je savais qu’ils essaieraient de mettre ça sur la table. Dès le matin qui a Suivi l’agression, je me suis rendu dans le labo et j’ai fait un test urinaire afin de prouver que je n’avais rien pris. »

« J’ai cru que j’allais y passer »

Après cette soirée, Kévin peine à recouvrer l’intégralité de ses capacités cognitives : « Ils m’ont balance de coups de pied au niveau des épaules et de la nuque lorsque j’étais à terre. Depuis, j’ai des migraines lancinantes qui J’ai commencé à me concentrer. J’ai aussi éprouvé de grandes difficultés à trouver le sommeil. J’étais traumatisé, je ne vais pas revivre le moment du cauchemar. J’étais en mode survie. Franchement, à un moment, j’ ai cru que j’allais et passeur. »

Dix jours après les faits, le trentenaire n’a toujours pas repris le travail : « J’ai été arrêté par mon médecin traitant. Pour l’instant, je ne me sens pas encore capable de retravailler. »

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Gabriel Durant est un journaliste et écrivain français spécialisé dans la région Occitanie. Né dans la ville de Perpignan, Gabriel a toujours été passionné par l'histoire, la culture et la langue de la région. Après avoir étudié la littérature et le journalisme à la Sorbonne, il a commencé à écrire pour le site web Vent d'Autan, où il couvre un large éventail de sujets liés à l'Occitanie. En plus de son travail de journaliste, Gabriel est également un romancier accompli.

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