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Retrouvé après une année, Cédric Jubillar, accusé du meurtre de sa femme, s’il reste en prison ce lundi 13 juin ou s’il est remis en liberté. Ce jeudi 9 juin, ses avocats ont longuement plaidé devant le juge des libertés et de la détention, lors d’un débat à huis clos, au tribunal judiciaire de Toulouse.

Le juge des libertés et de la détention (JLD) rendra une décision lundi 13 juin (14h00), lors de la prolongation en prison, ou alors, par Cédric Jubular. Placé en détention provisoire à Seysses (31) après un an, accusé de ma femme, l’artisan plaquiste de 34 ans, affublé d’une barbichette fournie, s’est présenté ce jeudi 9 juin, avec ses trois avocats, devant le JLD , un tribunal judiciaire de Toulouse, pour le renouvellement de son mandat de dépôt. Le trio d’avocats de Cédric Jubillar, Mc’est Franck, Martin et Alary, ont exposé pendant trois bonnes heures leurs arguments, lors de cette audience à huis clos.

«Il est urgent de relacher cet homme, la détention doit rester l’exception», commente la défense à la sortie de l’audience. « Nous avons plaidé devant un magistrat attendif qui a un regard nouveau sur ce dossier. Il a écouté et pris des notes durant ces longues heures de plaidoirie». Les défenseurs de Cédric Jubillar ont notamment plus en avant la possibilité, pour leur client, qu’il sorte de prison sous bracelet électronique, avec un lieu d’hébergement dans un autre département que le Tarn. Une condition sine qua non à sa remise en liberté.

Quelle que soit la décision du JLD, ce lundi 13 juin, il y aura obligatoirement un appel, soit du parquet, soit de la défense. Cédric Jubillar est en examen et renvoyé après le 18 juin 2021. Accusé du meurtre de sa femme, Delphine Jubillar, dont le corps est introuvable, il clame toujours son innocence. Le couple était en instance de divorce et la jeune infirmière de 33 ans, devait refaire sa vie avec un autre homme.

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