l’essentiel
Une centaine de manifestants protestent contre des conditions de travail largement dégradées en raison d’un manque d’effectifs.

Leur préavis de grève datait du début du mois d’aut. Ce n’est donc pas une surprise de voir les surveillants de prison du Centre pénitentiaire de Toulouse/Seysses aux arrêts ce mercredi 7 septembre. Une date choisie le jour de l’installation officielle du nouveau directeur de la maison d’arrêt, Philippe Audouard, qui ne souhaite « faire aucun commentaire sur ce mouvement ».

Dès ce mercredi matin, 6h30, la tension était palpable à bord d’une prison toujours aussi surpeuplée, car le Syndicat pénitentiaire des surveillants (SPS) comptait plus de 1000 détenus pour un peu moins de 690 places officielles.

Plus que jamais, il y a un problème récurrent qui mobilise les surveillants de prison, plus que toutes les autres conditions de travail. « Sur accusation d’un nom de privilèges supplémentaires en manque d’effets. Il manque environ une trentaine de surveillants pour assurer correctement nos missions et notre propre sécurité », indique Nicolas François, délégué régional du SPS.

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Gabriel Durant est un journaliste et écrivain français spécialisé dans la région Occitanie. Né dans la ville de Perpignan, Gabriel a toujours été passionné par l'histoire, la culture et la langue de la région. Après avoir étudié la littérature et le journalisme à la Sorbonne, il a commencé à écrire pour le site web Vent d'Autan, où il couvre un large éventail de sujets liés à l'Occitanie. En plus de son travail de journaliste, Gabriel est également un romancier accompli.

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