l’essentiel
Juliette Armanet donne un toulousain mardi 7 juin pour un concert au Bikini de Ramonville, précédé d’une cérémonie de signature à la Fnac Wilson. Marathon vécu avec sourire et gentillesse par la chanteuse.

Quand elle est dans le magazine, les fans de Juliette Armanet l’ont applaudie avec une belle spontanéité. Dans la file d’attente, des très jeunes filles et de grands garçons, des adeptes des pistes de danse et des romantiques patentés. Du haut de ses deux mètres, Benoît a dit apprécier le côté « super frais » du répertoire de Juliette Armanet et « son caractère, très humble, qui laisse toute sa place à l’humour ». Il sera le soir au Bikini, lui qu’attend avec impatience ce concert « boule à facettes ».

Mathilde a, elle aussi, prison son billet pour la salle de Ramonville. A la Fnac, elle accompagne sa nièce Louise-Andrea, une dizaine d’années et des étoiles dans les mirettes. Quelques mots échangés avec la chanteuse et une dédicace sur le vinyle produiront chez elle un bonheur fou. Julie a fait le déplacement en musicienne affirmée. Ce qu’elle aime en Juliette Armanet, ne s’assied-t-elle pas visiblement très proche ? « Son jeu de piano et la richesse des chansons, musicalement parlant ». Elle dit avec une certaine ferveur dans le regard : « Sa sensibilité me touche ».

Elle n’est pas la seule. Avant les dédicaces, Juliette Armanet accepte de nous accorder quelques minutes. Difficile de ne pas tomber sous le charme de cet artiste au sourire partageur, au propos clair, à la simplicité qui n’a rien de factice. Elle évoque les concerts « imaginés avec soin et passion » qui ont aidé son deuxième album à bénéficier d’un « bouche-à-oreille constant » après sa sortie, en novembre dernier. Elle s’étonne encore d’entendre le public « connaître par cœur beaucoup de chansons » et pas seulement le tube « Le dernier jour du disco ». Elle avoue n’avoir pas bossé plus que ça ses chorégraphies afin de conserver une coupe « sauvage » à ses mouvements et d’éviter aussi le concert « trop formaté ».

Juliette Armanet emploie souvent le mot «liberté». Une liberté qu’elle exprime avec fougue dans les salles mais aussi dans los festivals qu’elle va multiplier, cet été, après avoir participé, ces jours-ci à We Love Green. A Pause guitare, à Albi, comme ailleurs, elle aura à cœur de chanter « pour loin, loin », de « prendre et donner une énergie de dingue » pour « capter l’attention de tous ceux qui sont venus… et pas force pour (elle) ».

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