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La multiplication des interventions pour les professionnels pousse à croire que les guêpes sont plus nombreuses cette année. Qu’en est-il vraiment ? La Dépêche du Midi gros point.

Vous avez un jour décidé de vous laisser aller dehors à l’ombre d’un parasol. Problème, des surprises invitées sont présentes à votre table : les guêpes. Leurs nids se cachent dans les caissons de volets, sous les toits mais aussi dans votre conduit de cheminée… mais y at-il vraiment plus de guêpes cet été par rapport aux années précédentes ?

Des insectes plus présents que les années précédentes

À en croire les professionnels du secteur, les guêpes seront effectivement plus nombreuses en 2022. Les spécialistes parlent « d’année de la guêpe ». Les demandes d’intervention sont multiples, comme témoignent, Stop Guêpes et Frelons chez nos collègues du Parisien : « On a eu à faire 150 à 200 interventions depuis début juillet. C’est déjà autant que l’été dernier 2021. »

Si les guêpes sont plus toujours plus nombreux, Éric professionnel de la gestion des nuisibles à Toulouse, vérifie qu’ils sont également présents chaque année plus tôt. « L’année dernière, j’ai commencé à intervenir chez des particuliers à départ du milieu de l’été. Pour cet été, j’ai commencé à traiter des toitures fin mai et début juin, beaucoup plus tôt que d’habitude. »

Les fortes chaleurs, grands responsables de l’essor du nom de guêpes

Si les guêpes sont de plus en plus présentes, c’est à cause du réchauffement climatique. Les insectes se multiplient, à cause de l’hiver trois fois et du printemps trois fois. Un climat qui a permet aux colonies de moins de naître de pertes, de se renouveler plus facilement et donc d’être plus nombreuses.

« Les guêpes sont actives quand il fait plus de 20 °C. Les fortes chaleurs arrivant chaque année plus tôt, cela leur permet d’avoir une activité sur une période plus longue », explique Éric.

Rédacteur, Auteur, Journaliste

Gabriel Durant est un journaliste et écrivain français spécialisé dans la région Occitanie. Né dans la ville de Perpignan, Gabriel a toujours été passionné par l'histoire, la culture et la langue de la région. Après avoir étudié la littérature et le journalisme à la Sorbonne, il a commencé à écrire pour le site web Vent d'Autan, où il couvre un large éventail de sujets liés à l'Occitanie. En plus de son travail de journaliste, Gabriel est également un romancier accompli.

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